30 novembre 2009
Le jeu de la fin de l'année
A gagner ...
250 grammes de douceur ...
250 grammes de chaleur ...
250g de baby alpaga vert d'eau
C'est ici : http://fabricsaddict.canalblog.com/
Appel à la solidarité de la blogosphère
Demandons l'intégration de Fabien dans son collège. Toutes ensembles nous pouvons envoyer un mail pour que ce petit garçon rentre au collège. Tout est expliqué ici :
http://pwassons.over-blog.com/article-oulan-bator-capitale-de-la-mongolie-40175310-comments.html#c
Merci de votre aide
29 novembre 2009
Racisme suisse contre ....... les français !
En ce moment sur M6 c'est l'émission 66 minutes. Elle traite du racisme dont sont victimes les français qui vont travailler en Suisse. On y voit notamment comment à Genève, dans un quartier, les voitures en stationnement, immaticulées 74, sont vandalisées : embouties, pneus crevés au couteau etc. Il y a même eu une manifestation anti-français contre les salariés transfrontaliers "qui viennent prendre les emplois des suisses" qui sont traités de "racailles" ...
Ca résonne en moi comme un écho de ce qui se passe en France vis à vis d'autres salariés ....
Indécents !
Les 45 % d'augmentation du nouveau PDG d'EDF par rapport au salaire de son prédécesseur !
A lire ICI
28 novembre 2009

27 novembre 2009
Vous êtes formidables !
Aujourd'hui, dans ma ville, mais certainement dans d'autres aussi, c'était le jour de la collecte nationale pour la banque alimentaire. J'y étais donc de 8h30 à 11h30n puis la relève est arrivée. En 3h de temps, nous avons 1 accueil franchement méchant, 2 ou 3 autres personnes qui nous ont expliqué être dans des situations telles qu'elles ne pouvaient pas faire un don, et tous les autres ont donné. En trois heures de temps nous avons récolté 1 carton de pâtes alimentaires, 1 carton de riz, 1 carton de lait et nos chariots étaient pratiquement pleins lorsque nous sommes parties. Merci, merci à vous tous qui vous avez été si généreux.

Christine 73
On ne la présente plus sur la blogosphère tricot ! Elle fête ses 5 ans de blog ! Allez vite lui rendre une petite visite ici : http://christine73.canalblog.com/

Il y a quelques petits cadeaux à gagner :
26 novembre 2009
Fiscalisation des indemnités journalières accident du travail
Je trouvais cela profondément injuste. L'un de mes amis est décédé d'un accident du travail laissant derrière lui une veuve et 3 enfants à élever. La sécurité sociale a conclu dans un premier temps à la faute inexcusable de l'employeur. Voyant cela, et sachant que cela allait lui coûter bonbon l'employeur a fait appel obtenant ainsi un délai suffisant pour mettre l'usine en faillite, licencier tout le personnel et continuer son activité ailleurs. Moral ce tour de passe-passe ?
Donc, pour reprendre mon propos, trouvant cela injuste j'ai cherché "des billes" sur le net et je suis tombée sur une intervention d'une députée à l'assemblée nationale que je partage avec vous :
"Mme Martine Billard. « Monsieur le ministre, vous ne voyez pas pourquoi toutes les indemnités journalières seraient fiscalisées et pas celles-ci ? Quant au rapporteur général, il a parlé «d’anomalie fiscale», «d’équité». Eh bien, la raison pour laquelle ces indemnités n’ont pas à être fiscalisées, c’est tout simplement qu’elles sont perçues par des victimes d’accident du travail. Un petit rappel s’impose puisque certains semblent l’avoir oublié : dans l’entreprise, le salarié est subordonné à son employeur. Du fait de ce lien de subordination, il n’est pas responsable de l’accident du travail. C’est l’entreprise qui l’est ! Non seulement il est normal qu’il ait un revenu de remplacement, mais il serait plus juste socialement – même si la «justice sociale» est désormais considérée comme un gros mot sur les bancs de la droite – qu’il conserve son salaire, intégralement payé par l’entreprise. Malheureusement, ce n’est pas le cas et il doit se contenter d’un revenu de remplacement.
Dans ces conditions, puisque l’accident est lié au travail, à l’entreprise, il serait équitable, dès lors que le salarié perçoit un revenu de remplacement de son salaire, que ce revenu ne soit pas fiscalisé. Cela n’a rien à voir avec les indemnités journalières pour maladie ou maternité.
Enfin, il ne faut pas oublier que la réparation du préjudice subi par un accidenté du travail est moindre que celle perçue pour un accident hors champ du travail, notamment un accident de la route. Non seulement le salarié est victime d’un accident du travail dont il n’est pas responsable, mais il perd une partie de son salaire et il est moins indemnisé pour le préjudice subi que pour n’importe quel autre accident hors de l’entreprise ! Je dirais plutôt qu’il y a un manque d’équité au détriment des salariés des entreprises privées.
Les fonctionnaires, eux, restent payés. Si leur salaire est fiscalisé, au moins le touchent-ils intégralement pendant un certain temps. Quant à la prétendue couverture de tous les salariés par des accords de branche, ce n’est pas vrai. Il reste encore des salariés non couverts, comme ceux qui travaillent dans la sphère des services à la personne. En cas d’accident du travail, ils ne sont pas indemnisés pour l’intégralité de leurs absences. Voilà pourquoi ce que vous proposez n’est pas du tout une mesure d’équité sociale mais, au contraire, d’injustice sociale."
Pour sauver les femmes battues, placer les hommes, ça marche
Par Chloé Leprince | Rue89 | 25/11/2009 | 19H29
Lancée en 2003 par le procureur de Douai, l'expérience de placement en foyer avant la décision de justice fait des émules.
A l'occasion de la journée internationale de la violence faite aux femmes, le gouvernement a choisi de communiquer sur l'importance d'éloigner non plus la victime mais l'auteur des violences. D'autres dispositifs seront testés, comme le bracelet électronique ou le téléphone portable (même si Nadine Morano et Michèle Alliot-Marie ne semblent pas parier sur le même modèle). Mais les premières expériences de placement des conjoints violents en foyer ont déjà porté leurs fruits.
A Douai, le procureur de la République Luc Frémiot a lancé en 2003 une initiative pilote qui commence à faire des émules. Après des années aux Assises où il avait diagnostiqué une vraie faillite dans la prise en charge de ces dossiers, il a commencé par supprimer les mains courantes dans les commissariats de son secteur :
« On sait que ça ne donne rien. Or les femmes battues ne font pas forcément la différence avec les plaintes. Ne voyant rien bouger après une main courante, elles sont souvent découragées et n'osent pas revenir porter plainte. J'ai donc exigé d'être tenu au courant de toutes les procédures via une plainte ou une procédure pour flagrant délit. »
Garde à vue immédiate
Une fois le cas signalé, l'auteur présumé est immédiatement et systématiquement placé en garde à vue. Souvent avec prolongation jusqu'à 48 heures, précise le procureur. Durant ce laps de temps, policiers et médecins spécialisés enquêtent sur le récit fait par la femme, notamment auprès du voisinage. La victime, elle, est alors prise en charge par une association briefée par le parquet. La suite se veut percutante et surtout rapide :
« Après l'enquête, l'auteur est systématiquement déféré au parquet où il voit un substitut. L'idée est d'intervenir dès la première gifle si l'on peut. De ne pas laisser les gens cristalliser dans la relation de violence. »
Si les dommages physiques sont très importants, c'est la comparution immédiate. Pour des violences légères à moyennes, le juge cherche davantage à faire travailler l'auteur sur son comportement. L'idée-force de Luc Frémiot, c'est de les placer dans un foyer, en amont de la décision de justice.
Electrochoc en foyer
A Douai, c'est chez Emmaüs (rebaptisé « Les compagnons de l'espoir ») que les auteurs sont envoyés pour « dix à douze jours » où ils sont suivis par un éducateur formé par la justice. Petite précision au passage : le discours est parfois un brin moralisateur puisqu'on explique que « c'est un électrochoc efficace dans la mesure où ils découvrent au contact de ces SDF qu'ils peuvent tout perdre ».
Ensuite, ils sont orientés (parfois sur injonction du juge au titre du sursis avec mise à l'épreuve) vers Le Cheval bleu, une association de psychiatres et de psychologues que Luc Frémiot a envoyés se former au Québec et qui chapeautent des « groupes de responsabilisation » à raison de trois heures hebdomadaires pendant six mois.
Le parquet de Douai traite en moyenne 350 dossiers de violence conjugale par an, soit quasiment un cas par jour. Un tiers d'entre eux trouvent une place aux Compagnons de l'espoir, sachant que le foyer ne peut en accueillir plus de trois ou quatre en même temps, et que l'hiver c'est peine perdue.
6% de récidive
Les statistiques sont pourtant encourageantes : le taux de récidive est tombé à 6% à Douai. Mieux : dans 90% des cas, selon le parquetier, la récidive est le fait d'un homme qui n'aurait pas obtenu de place dans le foyer. Précision de Luc Frémiot :
« En sept ans, j'ai aussi remarqué que, médiatisation aidant, les violences ne vont plus aussi loin. Au début, en arrivant à Douai, je voyais des côtes et des mâchoires cassées. Ce n'est plus le cas aujourd'hui. »
Depuis son initiative pilote, une petite demie-douzaine de juridictions ont pris contact avec le tribunal de grande instance de Douai. A Cambrai, par exemple, un ancien substitut sous ses ordres à Douai a exporté le dispositif. Des Belges et des Japonnais sont également venus s'inspirer et Michèle Alliot-Marie, à peine arrivée à la Chancellerie, a valorisé avant l'été l'initiative de Luc Frémiot, allant jusqu'à enjoindre par circulaire les procureurs à l'imiter. Sans moyens financiers supplémentaires toutefois.
Noël
Qu'on se le dise, le 1er décembre commence le désormais célèbre calendrier de l'Avent de Garnstudio. Il est ici :
http://www.garnstudio.com/julekalender.php?lang=fr
Cette année il y a aussi un atelier de Noël, ici :
http://www.garnstudio.com/juleverksted.php?lang=fr














