26 novembre 2008
Gérard Filoch : "La loi des plus forts au service des plus forts"
De la légitimité du G20
Source : http://www.plumedepresse.com/
Et l’Organisation Internationale du Travail ?
lundi 17 novembre 2008, par Olivier Bonnet
Excellent article signé Gérard Filoche, animateur du courant Démocratie & socialisme, dans le N° 10 du non moins excellent Siné Hebdo.
O.I.T* VAINCUE PAR K.O.
"Plein la bouche, ils en ont, de la gouvernance mondiale. Sarkozy fait des G4, des G8, des G20, des G27... Il s’agite beaucoup pour redonner des fonds à ses amis du Fouquet’s, à Bolloré, Lagardère, Dassault, Pinault, Bouygues, à tous ses copains/banquiers avides de recommencer à jouer dans l’économie casino qu’ils ont pourtant mise en déroute.
L’humanité travailleuse et exploitée, incrédule, observe ces gesticulations : les grands de ce monde trouvent soudain des centaines de milliards de dollars ou d’euros qu’ils n’ont jamais trouvées pour lutter contre la faim, les guerres, les pandémies, et qu’ils ont refusé de donner pour les hôpitaux, les écoles, les salaires. Sans scrupules, leurs médias mentent, habillent, dissimulent l’ampleur de la crise systémique du capitalisme : trois hommes sur cette planète possèdent plus que les 48 pays les plus pauvres, Warren Buffet, Georges Soros et autres spéculateurs continuent de s’enrichir en Bourse en détruisant des centaines de milliers d’emplois, tandis qu’actionnaires et employeurs saisissent l’aubaine, accélèrent restructurations et licenciements dans leurs usines qui font pourtant un profit maximum.
Mais on va y mettre de l’ordre, affirme Sarkozy, vous allez voir de quel bois je me chauffe... Ce faiseur de travail du dimanche, de retraite à 70 ans, ce destructeur de services publics en France, fait mine de vouloir « réguler » l’économie mondiale et de donner des ordres au jeune Barack Obama tout frais élu. « D’ici un mois », il affirme changer la gouvernance mondiale. Quelles sont ses prétentions ? « Réguler » autrement le FMI, la Banque mondiale, les Bourses, les Monnaies. Il dit bien « réguler » et non pas « réglementer ». Et il s’agit bien de protéger l’argent des riches en péril, pas de le redistribuer autrement, légitimement à ceux qui travaillent et auxquels il est confisqué.
Car sinon, on parlerait d’une autre gouvernance mondiale, celle du travail. On parlerait OIT et pas OMC, FMI. L’OIT est le seul organisme sur lequel les médias ne braquent jamais leurs projecteurs. L’OIT est le seul instrument de gouvernance mondial, ignoré, méprisé : il ne lui est pas donné de moyens de sanctions pour imposer le droit du travail. Tous les autres organismes « informels » type G8 décident et imposent sans démocratie la loi des plus forts au service des plus forts.
Mais que voulez-vous, l’OIT, ce n’est « que » 182 pays : fondée en 1919 elle défend une « déclaration relative aux principes et droits fondamentaux du travail », qui garantit aux travailleurs la possibilité de « revendiquer librement et avec des chances égales leur juste participation aux richesses qu’ils ont contribué à créer, ainsi que de réaliser pleinement leur potentiel humain ». L’OIT défend le concept de « travail décent » pour toute l’humanité. Vous imaginez si ce « G182 » disposait de la volonté politique et des moyens d’action dont disposent les autres instruments de « gouvernance mondiale » ? Mais ce n’est pas le genre de Sarkozy de s’agiter pour que l’OIT impose les normes du droit du travail décent contre la fameuse concurrence libre et non faussée. Seuls les banquiers méritent son agitation."
PS : Gérard Filoche milite bien sûr, dans le cadre du congrès de Reims du PS, pour Placer Benoît Hamon en tête, et du même coup ancrer ce parti à gauche.
* : Organisation internationale du travail
25 novembre 2008
Petite Suzie
Je me promenais sur son blog, quand je suis tombée sur une vidéo d'Anne Romanof, à mourir de rire : http://petitesuzie.canalblog.com
23 novembre 2008
Toutes - tous ici
http://www.monbeausapin.org/2008/11/cest-parti.html#more
C'est parti !
22 novembre 2008
Crèpes salées
C''est la recette que je fais souvent parce que mes filles en raffolent. Je fais des crèpes salées, dans ma pâte je mets du sel du poivre de la noix muscade. Je fais mes crèpes. Ensuite je fais une béchamel avec du gruyère. Je prends un plat à gratin, je le beurre, puis ma pile de crèpes devant moi, la béchamel à côté, à l'aide d'une cuillère à soupe je tartouille chaque crèpe de béchamel, je la roule et dans le plat. Ceci jusqu'à épuisement des crèpes. Je recouvre le tout de béchamel, du gruyère rapé dessus et au four. Quand c'est bien gratiné c'est pret à être dégusté 
Les variantes sont infinies, par exemple, si j'ai un reste de poulet, je le hache et le mélange à la béchamel. On peut aussi rajouter dans la béchamel du jambon, des champignons ... Un boulevard s'ouvre devant votre imagination :))
Mail reçu à l'instant ...
A l'attention de M. Philippe REY,
Préfet des Pyrénées Atlantiques,
Monsieur le Préfet,
Il est des références dans la fonction qu'un Préfet ne peut pas mettre sous le boisseau : Jean MOULIN en est une !
Quel site puis-je vous donner comme référence ?
Allez, je me contenterai de Wikipedia : http://fr.wikipedia.org/wiki/Jean_Moulin
Neveu de déporté mort en déportation pour avoir participé "à la démoralisation de l'armée allemande" le 14/07/1944 dans le Pas-de-Calais, alors que les troupes alliées piétinaient devant la résistance des forces nazies, je ne peux que m'indigner qu'un représentant de la République issue des idéaux du Conseil National de la Résistance maintienne en prison - il n'y a pas d'autres mots pour décrire les Centres de Rétention Administrative - 4 jeunes enfants de 16 mois à 10 ans, au seul fait que leur mère ne soit pas en situation régulière -alors même qu'elle-même a passé la nuit aux urgences- , administrativement parlant...
Monsieur le Préfet Philippe REY, vous avez célébré hier, comme c'est normal, la Journée Internationale des Droits de l'Enfant ! Vous savez que cette situation que vous avez à gérer est en contradiction avec ces mêmes Droits des Enfants ! Que répondrez-vous à Mme Dominique VERSINI, la défenseure des Droits des Enfants à qui je transmets aussi ce message, lorsqu'elle vous demandera des comptes ?
La France a été épinglée à de nombreuses reprises sur ce point, vous ne pouvez pas l'ignorer...
N'en rajoutez pas, s'il vous plaît, Monsieur le Préfet !
Aucune politique de quotas comme celle de M. Brice HORTEFEUX, actuellement, ne peut justifier de l'enfermement d'enfants !
Cela me fait penser à d'autres temps ! Ceux où de simples citoyens ou des Préfets furent l'honneur de notre pays !
A moins que votre carrière soit plus importante pour vous que les Droits des Enfants, ce que je ne peux pas imaginer - dans le droit fil d'un Jean MOULIN -, je vous demande de bien vouloir intervenir auprès de vos services pour que ces enfants et leurs parents soient immédiatement remis en liberté !
Bien entendu, afin que nul n'en ignore, je transmets une copie de ce courriel à Mme Dominique VERSINI ainsi qu'à l'ensemble de mes correspondant-e-s français-es et étranger-e-s ! Je leur transmettrai également l'éventuelle information de mise en liberté de cette famille que vous voudrez bien m'adresser !
Je compte sur votre respect du Droit des Enfants que vous avez célébré hier et je vous remercie d'avance de l'attention que vous aurez portée à ce courriel d'un modeste citoyen français, mais néanmoins héritier de l'engagement de sa mère et de son oncle...
Jean-Luc DURIEZ 13016 MARSEILLE
Conférence nationale du handicap
les séropositif(ve)s
indésirables
Source : http://www.aides.org/presse/communiques/conference-nationale-handicap-10-06-08.php
Aujourd'hui se tient, à la Cinémathèque, la Conférence nationale du handicap. Les associations de personnes malades et de personnes en situation de handicap en attendaient un geste politique fort, en faveur de la revalorisation des revenus de subsistance au-dessus du seuil de pauvreté et de l'accès à l'emploi pour celles et ceux qui en ont la capacité.
Pour les associations de séropositifs, c'était également l'occasion de voir enfin pris en compte le VIH, et l'ensemble des maladies chroniques dans la sphère du handicap .
Mais Nicolas Sarkozy en a décidé autrement. Loin de la préoccupation de l'amélioration de la qualité de vie des personnes, loin des questions de fond, le Gouvernement et l’Élysée ont décidé de museler l'expression d'une part des personnes concernées : les séropositifs !
Les deux principales associations de lutte contre le sida, Act Up-Paris et AIDES, ont été ainsi exclues des débats. Tandis que les représentants de AIDES se sont vus refuser l'accès même à l'enceinte où se tenait la conférence, en dépit de leurs invitations, les représentantes d'Act Up-Paris ont été conduites de force, la porte à peine franchie, dans un réduit en sous sol, "sur consigne de l'Elysée" pour suivre la conférence sur écran.
De telles procédures sont indignes d'un fonctionnement démocratique.
Nous refusons d'être persona non grata au sein d'un débat qui nous concerne dans notre quotidien, alors que 50 % des malades du sida en situation de handicap vivent sous le seuil de pauvreté. Nous déplorons que cette conférence qui s'annonçait comme un bilan des trois ans d'application de la loi de 2005 sur le handicap, se révèle un reniement de l'essence de cette loi.
Les handicaps liés au VIH et les répercussions qu’ils ont sur nos vies sont au mieux sous-estimés, au pire ignorés, voire niés (1). Cette conférence aurait pu être l'occasion pour Nicolas Sarkozy de revenir sur ses déclarations de Tarbes (2), fin mars, où tout laissait à penser que les critères d’attribution de l'Allocation Adulte Handicapé seraient encore durcis pour réduire le nombre de bénéficiaires ; Et de nous donner tort, en proposant des mesures concrètes pour améliorer notablement la vie des personnes handicapées, en leur assurant un revenu d'existence décent. Ce n'est clairement pas son choix, qui se résume en un mot : exclusion
20 novembre 2008
Nicolas : Le clip qui déchire
Le clip qui déchire (version longue)
envoyé par nicolasbling
Sans-papiers, prisons : le Conseil de l'Europe étrille la France
France, pays des droits de l'homme ? Le rapport du commissaire aux droits de l'homme du Conseil de l'Europe, Thomas Hammarberg, présenté jeudi 20 novembre, invite à nouveau à poser la question, notamment en ce qui concerne les détenus et les étrangers. Ce texte fait suite à la visite en France du commissaire, du 21 au 23 mai.
Immigration et politique du chiffre. S'alarmant des conséquences d'une politique "centrée sur la réalisation de chiffres", le commissaire appelle sans détour le gouvernement à "ne plus recourir à la détermination du nombre de migrants à reconduire". La pression engendrée par une telle politique pousse les forces de l'ordre à procéder à "de plus en plus d'interpellations avec des méthodes parfois contestables", comme des contrôles "au faciès", constate-t-il. Pour "exceptionnelles" qu'elles soient encore, ces "pratiques illégales démontrent l'impact que peut avoir une politique où le quantitatif prime parfois sur la nécessaire obligation de respecter les droits des individus."
Et M. Hammarberg de s'alarmer des arrestations qui, en dépit d'instructions donnée par le ministre de l'immigration, ont eu lieu dans l'enceinte même d'écoles et de préfectures. Des lieux qui, relève-t-il, "devraient être des lieux protégés où aucun étranger ne devrait pouvoir être interpellé". "Il est à craindre, insiste le commissaire, que les services administratifs, confrontés à une obligation de résultat quant aux objectifs de retour, appliquent la loi d'une manière de plus en plus mécanique et sous un angle plus répressif ne leur permettant souvent plus de mesurer la réalité des situations humaines derrière chaque dossier."
Régularisations. L'absence, depuis 2006, de tout texte définissant "précisément les critères et les preuves à apporter" pour bénéficier d'une régularisation, "accroît le caractère potentiellement arbitraire" de ce processus, relève le commissaire qui constate "une diminution importante du nombre de personnes régularisées" depuis la suppression du dispositif de régularisation après dix années de résidence en France.
Centres de rétention. Le commissaire s'alarme du caractère "déshumanisé" persistant de certains centres qui accueillent les immigrés en situation irrégulière. Les vives tensions dont a été le théâtre celui de Vincennes doivent inciter les autorités françaises à "revoir de façon critique l'ensemble des conditions prévalant dans les centres et à les humaniser". Aussi, constatant l'accroissement du nombre d'enfants en rétention, M. Hammarberg déplore que "les problèmes juridiques et humains" qui en découlent soient "totalement sous-évalués par les autorités françaises".
Surpopulation carcérale. Le commissaire appelle le gouvernement à "répondre immédiatement aux conditions inacceptables de détention des détenus contraints de vivre dans des cellules surpeuplées et souvent vétustes". L'accroissement de la population carcérale est dû "principalement" au "durcissement des peines prononcées", observe-t-il, relevant que depuis 2002, "une série de lois a modifié la politique pénale en accentuant sa dimension répressive".
"Sept détenus sur dix sont écroués dans des établissements surpeuplés", s'alarme en outre le commissaire. Or, "toute surpopulation engendre automatiquement une carence en terme de surveillants, de travailleurs sociaux ou de personnel administratif". Pour lui, "détenus et personnels subissent tous les dysfonctionnements de la gestion pénitentiaire française".
Les réponses du gouvernement au problème ne satisfont pas pleinement M. Hammarberg. La création de 13 000 places supplémentaires d'ici 2012 est insuffisante car la création de nouvelles places n'est pas "propre à offrir une solution durable au problème du surpeuplement". Il déplore que les travailleurs sociaux soient "en sous-effectif flagrant et les moyens à leurs dispositions insuffisants".
Rétention de sûreté. Le commissaire demande "une extrême précaution dans l'application de la rétention de sûreté", qui prévoit l'enfermement des criminels dangereux une fois qu'ils ont purgé leur peine. Elle ne doit pas "mener à un emprisonnement perpétuel". Il redoute "le risque d'arbitraire qui découle de l'appréciation de la dangerosité du criminel", constatant que "la France semble manquer d'outils pour évaluer avec précision cette dangerosité". "La logique du risque zéro ne devrait pas devenir la règle, au détriment des libertés individuelles."
Mineurs. Thomas Hammarberg s'inquiète du "durcissement de la justice juvénile qui se caractérise notamment par l'instauration de peines planchers" pour les mineurs. "Le problème des jeunes délinquants ne sera pas résolu par des peines plus dures", explique-t-il. Son avis sur les établissements pour mineurs est "globalement positif", mais il constate qu'une minorité d'enfants sont emprisonnés dans ces établissements, qui sont déjà aux prises avec un manque de moyens. A Meyzieu, le commissaire a constaté que "les activités extrascolaires, bien que louées par l'encadrement et les enfants, avaient été supprimées faute de moyens".
11h30
Je me rends compte que je n'ai pas encore ouvert MSN et que si ma chérie belle a besoin de me contacter ... Je viens et là ...... la méchante surprise ............ ma chérie belle est à l'hôpital !
Ils soupçonnent l'appendicite. En soi, ce n'est pas grave, mais elle est toute seule là-haut sur sa banquise, elle n'aura personne pour être auprès d'elle au réveil de l'anesthésie etc etc 


19 novembre 2008
Provence
LA TRADITION DES TREIZE DESSERTS DE NOEL EN PROVENCE
Source : http://www.rene-84.com/provence_traditions/table_treize_dessert_fete_noel_13.html
La célébration de la Nativité en Provence garde un caractère de fête religieuse et familiale. Le réveillon de Noël, ne peut se concevoir sans les 13 desserts traditionnels.
La coutume des treize desserts est assez ancienne. On dit qu’elle pourrait avoir pris naissance parmi les membres du "Cremascle", une association marseillaise de la fin du XIX siècle.
Marie Gasquet, née à Saint Remy de Provence vers 1870, a également écrit : " il faut 13 desserts, 13 assiettes de friandises, 12 qui versent les produits de la maison, du pays, du jardin, et la treizième, beaucoup plus belle, remplie de dattes".
Le félibre Frédéric Mistral, décrit les treize desserts comme "uno sequèlo de privadié requisto" (une quantité de friandises exquises).
On dit aussi qu’à l’origine, ils n’étaient composés que de 12 pains et d’une grosse miche marquée d’une croix.
Quelle que soit l’origine de cette tradition, Les 13 desserts symbolisent, au moment de la Cène, Jésus entouré de ses 12 apôtres.
Elle regroupe aussi différents symboles, comme :
- celui de quatre ordres religieux mendiants,
- la coutume de rompre la pompe à l’huile, en souvenir du "pain rompu" par le Christ. Si on la coupe on est ruiné dans l'année,
- les fruits d'Afrique font référence aux Rois Mages,
- les nougats, blanc et noir, représenteraient le bien et le mal.
La composition de la liste des 13 desserts
Plusieurs associations d’Aix en Provence ont déposé, « pour mettre tout le monde d'accord » une liste "Officielle", en 1998.
Cependant cette coutume étant ancienne, elle varie selon les traditions des villes et villages et ce que l’on peut trouver sur le marché de Noël.
Il doit toutefois y avoir impérativement treize desserts, mais leur choix est assez ouvert Ceux porteurs de symboles doivent bien sûr être plutôt respectés.
Les 13 desserts sont présentés sur une même table, à l’issue du « gros souper », que l’on prend en attendant de se rendre à la messe de minuit. Chaque convive se doit de les goûter tous. Ils sont dégustés accompagnés du vin cuit.
Les treize desserts sont traditionnellement choisis dans la liste ci-dessous, qui n’est pas exhaustive.
Pâtisserie
- pompe à l’huile (ou le gibassié ou la fougasse à Arles). La « poumpo » est à base de fleur de farine, d’huile d’olive, d’eau de fleur d’oranger et de cassonnade.
Peuvent figurer également : la galette au lait parfumée au fenouil et au cumin, les croquants aux amandes, les biscotins d'Aix, les oreillettes, les gâteaux aux pignons de pains, les tartes dans le Comtat, les ganses à Arles, les bugnes dans le Queyras.
Confiseries
- Nougat blanc aux amandes (mais aussi aux noisettes, pignons ou pistaches).
- Nougat noir. au miel et aux amandesde Porvence
- Cédrats confits (agrume originaire d’Asie de la famille du citron, principalement cultivé en Corse, dont le fruit de 10 à 12 cm de diamètre est ovoïde avec une peau verruqueuse).
- Pâte de coing (ou confiture de coing avec des fruits au moût de raisin).
On peut aussi servir des calissons d'Aix, des melons confits (ou d’autres fruits confits d’Apt), des papillotes, de la confiture de pastèque.
Fruits secs
Ils sont appelés « li pachichoi », les mendiants, en rappel aux ordres religieux et à la couleur des robes portées par ces ordres mendiants :
- noix. Elles représentent l’ordre des Augustins. On peut également mettre des noisettes.
- amandes. Elles représentent l’ordre des Carmes.
- figues sèches. On les fait sécher après les avoir enfilées sur un fil et suspendues pour les consommer l’hiver. Elles représentent l’ordre des Franciscains. une noix ou une amande piquée dans une figue s’appelle le nougat du capucin
- raisins secs. Comme pour les figues, les raisins frais sont suspendus dans les greniers jusqu’à Noël. Ils représentent l’ordre des Dominicains).
Fruits frais
- Poires d’hiver.
- Pommes.
- Oranges (« lis arange ») et/ou mandarines, clémentines.
- Dattes. « li dàti » sur le noyau desquelles on trouve le « O » que l’Enfant Jésus aurait prononcé » en voyant ce fruit pendant la fuite en Égypte. On peut les farcir de pâte d’amande.
Peuvent également partie de la liste : du raisin blanc (variété « servan » qui est un raisin de fin de saison qui se conserve bien), des prunes de Brignoles (ou des pruneaux), le melon de Noël (le vert dit « Verdau » ou le jaune).
On retrouve aussi des fruits locaux comme les arbouses et les sorbes.
Ces desserts sont servis avec du vin cuit, « lou vin « kiue », qui fait référence au vin du Christ, mais également avec du ratafia de cerises et de carthagène.
On peut aussi servir du « cachat » piquant, un fromage fermenté auquel on ajoute souvent de l’eau de vie de marc.
Vous avez maintenant dressé votre table, avec vos treize desserts, alors bon appétit et n'oubliez pas il faut tous les goûter... Vous pouvez même faire un voeu.






